Tim HALL
Né à Londres (Royaume-Uni), en 1966
Tim HALL commence sa carrière à Hong Kong et cite les oeuvres de Mark Rothko comme fondatrices de sa démarche. Il plonge notre regard dans l’immensité du désert ou vers l’horizon infini de la mer, évoquant dans une approche épurée d’une rare puissance suggestive des mondes éloignés mais réels. Cet attachement au Minimalisme pictural lui fait dire que « plus l’image est simple, plus celle-ci devient puissante ».

œuvres
EXPOSITIONS & FOIRES










VIDÉOS
BIOGRAPHIE
1988 : BA (Hons) Histoire de l’Art, Université de Manchester
EXPOSITIONS DANS LES MUSEES
2013 : Royal Academy of Art, Summer Exhibition (exposition collective)
2011 : Royal Academy of Art, Summer Show (exposition collective)
EXPOSITIONS PERSONNELLES
Allemagne : Berlin (City’ Raab Gallery)
Autriche : Lech (Aurelio Hotel)
Etats-Unis : New-York (Staley Wise)
France : Paris (Galerie Arcturus)
Hong-Kong : Lan Kwai Fong Gallery, Amelia Johnson Contemporary, AJC Fine Arts
Inde : Calcutta, New Delhi (Tasveer Galleries)
Royaume-Uni: Aldelurgh (The Garage Gallery), Brighton (Crane Kalman Gallery), Londres (Nehru Centre London, The Gallery Notting Hill, The Tabernacle Gallery, England & Co, Blenheim Crescent Gallery, Kings Road Gallery, Cork Street Gallery, Collyer Bristow Gallery)
Suisse : Andermatt (The Chedi), Gstaad (Le Grand Bellevue), Verbier (Chalet 14), Zurich (Photobastei)
EXPOSITIONS COLLECTIVES
Allemagne : Berlin (Raab Gallery)
France : Paris (Galerie Arcturus) ; Saint-Pierre-de-Chartreuse (Musée de la Grande Chartreuse)
Hong Kong : Amelia Johnson Contemporary
Royaume-Uni: Londres (Durlacher Fine Art, Flaere Gallery, Collyer Bristow Gallery, Arndean Gallery, Cork Street Gallery, Mai Gallery ; Brighton (Crane Kalman Gallery)
FOIRES
Espagne : Madrid Foto 3 Art Fair
Etats-Unis : AIPAD, New York ; Affordable Art Fair, New York
Royaume-Uni : Art London, Affordable Art Fair, Londres
COLLECTIONS PUBLIQUES
Autriche : Aurelio Hotel, Lech
Birmanie : Strand Hotel, Yangon
Hong-Kong : Jockey Club, Hong Kong ; Standard Chartered Bank, Hong Kong ; Li and Fung, Hong Kong
Italie : Collector Alberto Grimaldi
Montenegro : Regent Hotel, Tivat
Royaume-Uni: Barclays Bank, London ; Prudential Corporation, London ; ECI, London ; Ecofin, InvestmentGroup, London
Vietnam : Nikko Hotel, Hô-Chi-Minh
BIBLIOGRAPHIE
2016 : T. Hall, S. Benge, « La montagne au-delà des nuages », teNeues, Kempen
2013 : T. Hall, « Above the clouds », Lecturis, Eindhoven
2011 : T. Hall, « Scape, desert coast mountain », catalogue d’exposition, Tasveer, New Delhi
1999 : T. Hall, « Golden faces, The people of Myanmar, an exhibition of photographs by Tim Hall », Naga Productions, Hong Kong
1996 : T. Hall, Y. Gellie, J-L. Manaud, « The silk road today, A Hong Kong story », Li & Fung, Hong Kong
1995 : S. Mansfield, T. Hall, « Laos, A Portrait », Ellsworth Books, Hong Kong; Ed Quatre fleuve, Paris
1994 : J. Bekaert, T. Hall, F. Bartlett, « Vietnam, A Portrait », Elsworth Books, Hong Kong ; Image et Page, Paris ; J. Vertley, T. Hall, « Myanmar, The Golden Land », Ho Group, Bangkok
1993 : J. Hoskin, T. Hall, « Cambodia, A Portrait », Elsworth Books, Hong Kong
Presse – Articles : House and Gardens, Huffington Post, World of Interiors, Image, Prudential, Faves, Telegraph Magazine
VENTES AUX ENCHÈRES (sélection)
2011 : Phillips de Pury – Dressing by the Ganges – BRIC Auction, Saatchi Gallery
2010 : Phillips de Pury – Varanasi Rooftops – BRIC Auction, Saatchi Gallery
2009 : PhotoVoice – Mountain Hut – London
2008 : Photovoice – Beach I
2007 : Photovoice – Bathing in the Ganges
PRESSE














Écrits
Les photographies de Tim Hall traduisent l’ampleur et la majesté du paysage, ainsi que le sentiment de liberté et d’émerveillement qu’il suscite. Inspiré par le travail de photographes et d’artistes tels que Salgado, Sugimoto et Rothko, son regard est instinctivement attiré par la symétrie, les motifs et les couleurs de son environnement, tandis qu’il s’efforce de saisir le caractère dramatique et l’esprit des lieux. L’amour profond de Tim pour la nature et l’environnement l’a conduit à voyager sans relâche avec son appareil photo, depuis le littoral britannique où il a réalisé deux séries, Coast et Storm, jusqu’aux rues de Jodhpur et aux rives du Gange en Inde, et plus récemment dans les communautés diverses du Maroc et du Monténégro.
Above the Clouds documente son périple dans les montagnes surplombant les villages de Lech et de Zürs en Autriche ; ses paysages de montagne explorent la relation fragile entre le monde naturel et ceux qui s’y aventurent.
Tim entretient depuis longtemps une relation privilégiée avec les montagnes d’Europe, puisqu’il skie en famille depuis son plus jeune âge. « Ma motivation tenait peut-être à la nostalgie », explique-t-il. « Je voulais capturer ce sentiment d’excitation et d’irréalité que l’on ressent lorsqu’on découvre un endroit pour la première fois. » L’Arlberg lui était inconnu lorsqu’il y est arrivé en 2008, mais il a immédiatement été frappé par la grâce et la sérénité du paysage. Ses images capturent l’émerveillement qu’il a ressenti en montant pour la première fois sur le télésiège du Kriegerhorn, alors que les nuages se dissipaient pour révéler un panorama enneigé. « En tant que photographe, on espère toujours ce moment magique où une image tombe littéralement dans l’objectif — cela n’a cessé de se produire à Lech », explique-t-il. « Ce qui fait le charme de l’Arlberg, c’est que le paysage est à la fois doux, vaste et monumental. Je ressens une immense excitation chaque fois que je suis ici. » L’esthétique symétrique des montagnes — les formations rocheuses et les télésièges, ainsi que les files de skieurs suivant leurs guides — apporte structure et symétrie au travail de Tim. « J’apprécie le rapport d’échelle : de minuscules skieurs face à une nature gigantesque », dit-il. Mais ce sont les qualités feutrées des montagnes : la lumière brumeuse, les nuages bas et les tons doux des rochers, du ciel et des pentes, qui rendent ses paysages de montagne si particuliers.Tim entretient depuis longtemps une relation privilégiée avec les montagnes d’Europe, puisqu’il skie en famille depuis son plus jeune âge. « Ma motivation tenait peut-être à la nostalgie », explique-t-il. « Je voulais capturer ce sentiment d’excitation et d’irréalité que l’on ressent lorsqu’on découvre un endroit pour la première fois. » L’Arlberg lui était inconnu lorsqu’il y est arrivé en 2008, mais il a immédiatement été frappé par la grâce et la sérénité du paysage. Ses images capturent l’émerveillement qu’il a ressenti en montant pour la première fois sur le télésiège du Kriegerhorn, alors que les nuages se dissipaient pour révéler un panorama enneigé. « En tant que photographe, on espère toujours ce moment magique où une image tombe littéralement dans l’objectif — cela n’a cessé de se produire à Lech », explique-t-il. « Ce qui fait le charme de l’Arlberg, c’est que le paysage est à la fois doux, vaste et monumental. Je ressens une immense excitation chaque fois que je suis ici. » L’esthétique symétrique des montagnes — les formations rocheuses et les télésièges, ainsi que les files de skieurs suivant leurs guides — a « Je veux créer une impression du drame que l’on ressent en haut dans les montagnes, mais aussi du calme ». Ses compositions sont donc simples ; suggestives plutôt que précises.
Il utilise un appareil photo au format carré pour laisser autant d’espace que possible dans la composition, transmettant ainsi le silence de la haute altitude et ce sentiment de solitude et d’appréhension que l’on ressent lors d’une randonnée à ski ou d’une ascension. « Je suis convaincu que moins il y a d’informations visuelles, plus l’impact est puissant », dit-il.
Le choix des sujets de Tim, le moment où il prend ses clichés et le type de pellicule qu’il utilise se combinent pour donner à ses photos une atmosphère insaisissable, à la manière de Turner — la frontière entre la photographie et la peinture s’estompe. Comme l’a commenté Hubert Schwärzler, ancien directeur du tourisme de Lech : « Tim peint tout simplement avec son appareil photo. »
Tout comme la nature fonctionne par motifs et répétitions, les paysages de montagne de Tim forment une série cohérente, qui s’apprécie aussi bien individuellement qu’en ensemble. Ils évoluent au fil des saisons, des champs de neige balayés par le vent en hiver aux prairies tachetées de l’été, en passant par la métamorphose visuelle qui s’opère au printemps et à l’automne. Ils montrent à quelle vitesse les conditions peuvent changer en montagne ; le jeu de la lumière et de l’ombre qui remodèle sans cesse le panorama. « La véritable beauté du paysage ne m’est apparue qu’après mon retour en été, lorsque j’ai marché pendant des jours et des jours à travers des paysages spectaculaires qui, quelques semaines auparavant, étaient encore recouverts de neige », explique Tim.
Bon nombre des scènes de la collection sont immédiatement reconnaissables pour ceux qui connaissent bien l’Arlberg, mais d’autres sont plus abstraites. Grand Tour montre deux skieurs disparaissant le long d’une piste isolée au-dessus du lac Monzabonsee, tandis que les nuages descendent.
« Les personnages sont tellement exposés à la nature, luttant contre les éléments, tout en restant maîtres de leur propre destin », explique-t-il.
Tim espère que les paysages de montagne de Above the Clouds emmèneront le spectateur au-delà de la scène particulière pour lui rappeler un souvenir personnel : « J’aime l’idée que, par leur nature plus abstraite, mes photos puissent vous transporter vers un lieu plus spirituel. »
Anna TYZACK





























