La culture, pilier invisible du bon fonctionnement d’une société

En tant que galeriste d’art contemporain depuis plus de 26 ans, j’observe quotidiennement une réalité souvent mal comprise : la culture n’est pas un supplément d’âme, elle est une des bases essentielles du fonctionnement d’une société. Elle structure les imaginaires, façonne les comportements, stabilise les repères et permet à une collectivité de se reconnaître, de se transformer et de se projeter. Le débat actuel autour de la qualification de l’art comme « richesse improductive » révèle une confusion profonde entre rentabilité immédiate et utilité réelle. Ce glissement conceptuel invite à rappeler une évidence trop souvent reléguée : une société privée de culture ne s’appauvrit pas seulement économiquement, elle se fragilise symboliquement, socialement et humainement.

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