APPROCHE

Avec la galerie Arcturus, j’ai contribué à apporter du bien-être grâce à l’art, en diffusant des œuvres contemporaines au plus près de chacun dans les habitations, les lieux de vie, Dans les bureaux, les lieux de travail.

Mon moteur depuis 1999 est l’intuition qu’être au contact d’une œuvre d’art au quotidien transforme profondément.

J’ai découvert en faisant des recherches que cette question est très ancienne et que les études en neurosciences de ces dernières années ont confirmé les intuitions des philosophes de l’Antiquité : regarder une œuvre d’art a des effets directs sur notre cerveau.

CITATIONS

« Le premier bien est la santé, le deuxième la beauté ».

Platon

« L’art est vital, au même titre que l’oxygène que nous respirons ».

Pierre Lemarquis

« La nouveauté d’une œuvre d’art, son pouvoir évocateur, sa valeur émotionnelle, entraînent un embrasement extraordinaire qui envahit notre espace conscient par sa globalité. Sa puissance mobilise les émotions avec une telle force qu’on peut imaginer une ignition “explosive” de la conscience, unissant système visuel, cortex préfrontal – le siège de la rationalité – et système limbique, cette région profonde du cerveau, siège des émotions primaires».

Jean-Pierre Changeux
Patricia Thivissen – 14 avril 2020 – Cerveau & Psycho n° 121

« Le cerveau nous permet de rester en vie en captant des informations du monde pour adapter nos actions. Mais il n’est pas qu’un ordinateur : dans ses profondeurs se trouvent les circuits du plaisir et de la récompense. Ce sont eux qui nous donnent envie de vivre. La contemplation des œuvres d’art caresse ces circuits en agissant sur la sécrétion de dopamine, une molécule impliquée dans le mouvement, déficitaire chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Elle restaure également l’élan vital. L’art permet aussi la sécrétion de sérotonine utilisée dans tous les antidépresseurs, mais aussi d’endorphines, qui soulagent la douleur aussi bien que la morphine ou la cortisone. Enfin, le cerveau produit de l’ocytocine, qui entre en jeu dans l’amour et l’attachement. On peut mesurer des réactions physiologiques – dans la tension, le pouls – chez un individu qui contemple une œuvre. Face à une œuvre, on n’est plus seul. L’art nous transporte, nous grandit, nous transforme».

Pierre Lemarquis
Interview par Marie Zawisza – l’Œil, le 24 novembre 2020

« La beauté nous fait du bien ! Lorsque j’éprouve une émotion esthétique, je ne mens pas, je n’essaie pas de me distinguer socialement. Un tableau est beau parce que je le ressens comme tel. Il n’est nul besoin de raisonner pour justifier cette émotion, il n’y a aucune explication à donner. J’apprends à me faire confiance, à m’écouter. A me fier à mon intuition ».

Charles Pépin
Interview par Christine Kerdellant – L’Express – 11/02/2013

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